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MOSAÏQUE SOLITAIRE



Un garçon, seul en scène. De la musique. Derrière lui, sur une surface de projection, peut-être à même le mur, des mots apparaissent, projetés, voilà. Des bouts de phrases, un à un. Peut-être un rap. Peut-être des notes.

La projection ne suit pas forcément le tempo de la musique mais le rythme d’une cadence d’écriture, comme des coups adressés.

Ce sont des mots écrits entre l’été 2020 et l’été 2021. Des mots écrits avant le rassemblement contre les violences policières à Paris, le 2 juin 2020, à l’appel du Comité Adama. Des mots écrits pendant et après aussi. En confinement, en vacances, dans le métro, en amour.

Ce sont des mots pour un corps, traversé. Des mots qui doivent passer par le corps, qu’il faut traverser.  Pas forcément par un danseur professionnel. Pas forcément par un corps contraint et dirigé. C’est un espace temps libre, en recherche, qui peut aussi s’étendre à des moments improvisés . Peut-être avec de la vidéo, parfois. Peut-être le corps filmé, lui-même projeté. Peut-être en direct sur insta.

C’est un solo pensé pour Naïm Belhaloumi.

Une mosaïque solitaire écrite, pour lui.

Création saison 2021/2022


Production déléguée Variations du réel

En cours

Texte Thomas Cíerra
Pour Naïm Belhaloumi






















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